Iran : la magie d’Ispahan

Notre premier contact avec l’Iran commence par Ispahan ou plutôt Esfahan et nous sommes tout de suite sous le charme de la splendeur de cette ville.

Voici quelques images de notre séjour inoubliable :

Les Mosquées, Palais et le  centre historique

La Place Royale, coeur de la ville est le départ de découvertes plus belles les unes que les autres :

. La Mosquée Royale ou Mosquée de l’Imam avec son décor de céramiques aux tons bleus, turquoise et jaune.

  DSCN0674OLYMPUS DIGITAL CAMERA20180216_063024888_iOS. La Mosquée du Vendredi, l’une des plus importantes d’Iran et qui me fait tout particulièrement penser à Samarkand.

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. Le Palais Ali Qâpu avec son toit en bois et ses élégantes colonnes

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Et bien d’autres endroits superbes dispersés dans la ville :

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Le Bazar et la vie des habitants d’Ispahan

Beaucoup d’images colorées aussi bien dans le marché très animé que nous avons traversé, mais aussi des scènes de la vie de tous les jours des Iraniens croisés lors de notre visite. Nous avons surtout remarqué  la gentillesse des gens, les sourires et la curiosité à notre égard.

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Nos premiers repas de cuisine locale

Installés dans de jolis restaurants à la décoration typique et  souvent sur des divans avec coussins , nous avons pu tester une bonne cuisine à base de grillades, de riz saffrané, de sauces aromatisées et de râgouts variés.

 

 

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Enfin, n’oublions pas de préciser que nous avons logé dans le magnifique hôtel Abassi, un ancien caravanséraïl, aménagé autour d’un beau jardin.

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En bref, ce premier contact avec l’Iran nous laisse entrevoir bien d’autres belles découvertes.

Désolée, mais une connexion  Internet un peu difficile m’empêche de rajouter quelques vidéos.

 

Emirats Arabes Unis : le Louvre d’Abu Dhabi

Après l’Egypte, me voici à Dubaï, chez mon neveu Benoit et son amie Polina, qui y sont installés depuis plusieurs années. Notre première escapade a été pour se rendre en voiture (2 heures) à Abu Dhabi. Lors d’un précédent séjour, j’y avais déjà visité l’impressionnante Grande Mosquée, et le but de cette journée était donc essentiellement de voir le nouveau Louvre, inauguré le 8 novembre dernier en présence du Président Emmanuel Macron et de sa femme.

Sa construction et son architecture

Confiée à l’architecte français Jean Novel, concepteur du Musée du Quai Branly, sa construction a duré plus de 10 ans. Installé sur l’île de Saadiyat, amenée à devenir un gigantesque complexe touristico-culturel avec marinas, hôtels et une annexe du Musée Gugenheim, le Louvre est un bâtiment original, résolument moderne. Il me fait un peu penser au Mucem de Marseille, également construit sur l’eau.

Une coupole de 180 mètres de diamètre coiffe  une bonne partie du musée. Elle est   ajourée à la manière des feuilles de palmes entrelacées, traditionnellement utilisées comme matériel de toit dans les Émirats et  forme une dentelle laissant passer  les rayons du soleil. Sous cette coupole on est comme entourés de points de lumière qui évoluent et bougent pendant la journée. C’est splendide !

 

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Au-dessous, Jean Nouvel a créé des bâtiments aux proportions harmonieuses, les salles d’exposition sont aérées et claires et l’on aperçoit d’un peu partout la mer qui entoure les différents bâtiments.  Le hall d’entrée et des caisses est vaste et bien organisé et même si le Louvre n’est pas encore en pleine capacité d’accueil, cet espace a encore du potentiel pour éviter les queues et bien filtrer les visiteurs.

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Son fonctionnement et les oeuvres exposées

Né d’un  accord intergouvernemental, signé en mars 2007, entre les Émirats Arabes Unis et la France, le Louvre Abu Dhabi est le premier musée universel du monde arabe. Liant Abu Dhabi avec le nom du Louvre, ce musée présente des œuvres du monde entier. Cet accord engage non seulement le Louvre de Paris, mais aussi 13 autres établissements publics culturels français comme Le Centre Pompidou le Musée d’Orsay, le musée du quai Branly ou le musée Rodin. Par exemple on retrouve une statue du groupe des Bourgeois de Calais de Rodin

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Certaines oeuvres sont prêtées  par les différents musées  partenaires, d’autres sont des acquisitions du Louvre d’Abu Dhabi. Une Commission des acquisitions, formée sur le modèle de celle du musée du Louvre, a été constituée et l’aval de cette Commission est indispensable à toute acquisition.

Les oeuvres sont extrêmement bien présentées. On peut suivre les expositions avec un audio guide et I pad à réserver à l’entrée, mais sinon,  les explications sont affichées  en 3 langues : arabe, français, anglais.

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Ce qui frappe dans la présentation des oeuvres, c’est la mixité des collections. On ne traverse pas les âges en observant dans une vitrine une seule civilisation, mais un parallèle est fait pour comparer un même objet, retrouvé dans différents pays à la même époque.

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La première partie de l’expostion cherche surtout à démontrer les similitudes des cultures et religions que l’on pourrait croire éloignées.

Parmi certaines  œuvres d’exception, on compte quelques tableaux célèbres comme le Bonaparte de David

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mais aussi Manet, Picasso, Magritte et bien d’autres.

Les visiteurs

Lors de notre visite, j’ai été frappée de voir, outre les  touristes étrangers (dont beaucoup de Français), de nombreux visiteurs des Emirats et en particulier des classes de jeunes enfants venus en sorties scolaires.

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En résumé,  à mon avis  ce musée  est une superbe réalisation et cette visite est incontournable si vous séjournez dans la région.

Je conseille, si vous vous trouvez à Dubaï, de prévoir un jour ou deux  à Abu Dhabi pour cette visite du Louvre, de la Grande Mosquées et une balade en kayak dans les mangroves.

Après cette belle escapade à Abu Dhabi, nous nous envolons avec Benoit pour l’Iran.

L’Egypte des Pharaons

Nous ne pouvions quitter l’Egypte, sans doute l’une des étapes phare de mon tour du monde, sans consacrer une rubrique aux majestueux sites archéologiques visités pendant la Croisière sur le Nil. Ma courte étape au Caire m’avait déjà donné un avant-goût des merveilles que nous allions découvrir. Mais, même  avec tout ce que l’on connaît de ces lieux mythiques vus en photo ou en film, on reste fortement impressionnés par la beauté de certains sites et par la richesse de cette civilisation égyptienne ancienne. Avec, en plus, la chance de les admirer sans les hordes de touristes, qui ont, malheureusement pour les Egyptiens, déserté la destination.

Voici quelques photos et vidéos des principaux temples visités :

Abou Simbel

Non incluse dans le programme de le Croisière sur le Nil, cette visite peut se faire depuis Assouan en avion ou par la route (280 km). Nous avons opté pour la deuxième solution, ce qui permet de voir les paysages, d’ailleurs surtout du désert de sable avec très peu d’habitations. Comme de nombreux temples de Nubie, Abou Simbel a été déplacé, selon un programme fixé par l’UNESCO, avant l’inondation des terres au moment de la construction du barrage d’Assouan. Le site actuel trône au bord du lac Nasser et reste très préservé avec très peu de constructions autour. On peut visiter 2 temples que nous avons eu la chance de parcourir presque seuls sur le site

Le grand temple est flanqué à l’entrée des célèbres énormes statues de Ramsès II dont l’une est sans tête.

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Il renferme à l’intérieur d’autres trésors : statues, hiéroglyphes et fresques en parfait état.

A côté, le plus petit, dit Temple de la Reine, est dédié à la gloire de Néfertari, épouse favorite du Roi.

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On ne regrette pas ces 6 heures de route pour admirer ces merveilles !

Philae

On accède à ce site au départ d’Assouan en bateau, puisqu’il est situé sur une île. On imagine bien comment pouvait être un temple à l’époque des Pharaons, avec ses colonnes, portiques et sanctuaires. Celui-ci est dédié à la gloire d’Isis et d’Osiris. Il a lui aussi été déplacé au moment de la construction du barrage et pour éviter les inondations.

Karnak

Sans doute le plus grandiose des sites, et celui sur lequel nous avons croisé le plus de touristes, Karnak est un gigantesque complexe, dédié au Dieu Amon, situé à l’extérieur de la ville de Louxor. Karnak comporte plusieurs temples, mais la partie la plus impressionnante  et le clou de la visite est, sans aucun doute, la salle hypostyle constituée d’un ensemble de 134 colonnes massives et imposantes dont les chapiteaux sont en forme de papyrus.

Temple de Louxor

Nous avons eu la chance de le visiter à la tombée du jour, ce qui nous a permis d’admirer aussi le site avec ses éclairages de nuit qui mettent très bien en valeur statues et hiéroglyphes.  Ce qui frappe, c’est que ce gigantesque temple est en plein centre de Louxor le long du Nil, mais il était considéré comme une dépendance de Karnak. Il était relié à l’époque par une allée de Sphinx, longue de 2,5km. On ne voit de cette fameuse allée qu’une petite portion de quelques centaines de mètres, mais un gigantesque projet consiste à rétablir cette allée dans sa totalité. Le Temple de Louxor abrite en particulier 2 obélisques, presque semblables à celles de la notre Place de la Concorde.

Vallées des Rois,  des Reines et des Nobles

Cet ensemble appelé Nécropole Thébaine renferme des trésors tels que les deux Colosses de Memmon de 20 mètres de haut, le Temple d’Hatchepsout, mais surtout les tombeaux avec sarcophages des plus grands pharaons d’Egypte, de leurs épouses et des fonctionnaires et hauts dignitaires de la cour. Actuellement plus de 67 tombeaux sont ouverts au public, mais on visite les mieux conservés comme celui de Ramsès III, ou de la Reine Néfertari.

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Nous avons aussi visité d’autres temples plus petits et moins connus, mais qui sont aussi remarquables ;

Kom Ombo, datant de l’époque gréco-romaine mais construit sur des fouilles plus anciennes.

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Edfou, autre temple de l’époque gréco-romaine où nous nous rendons en calèche.

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Denderah

Ce temple dédié à Hathor, déesse de la joie et de l’amour, a la particularité d’être l’un des mieux conservés d’Egypte avec en particulier des plafonds spectaculaires dans les tons bleu foncé et turquoise.

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Abydos

La visite de ce temple loin des rives du Nil et à 2 heures de route, nous a permis de traverser une région agricole et ses villages pittoresques. On admirera surtout à Abydos des bas-reliefs d’une finesse remarquable.

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Ainsi se termine cette magnifique croisière qui m’a fait découvrir en plus de l’histoire passionnante des Pharaons, des paysages formidables et des Egyptiens très attachants.

 

 

 

Egypte : sur les traces d’Agatha Christie le long du Nil

Mon ami Olivier est venu de Genève me retrouver au Caire et nous nous envolons ensemble pour Assouan, ville étape pour de nouvelles aventures. Cette fois-ci, nous voilà plongés dans l’ambiance des romans d’Agatha Christie qui, rappelons le, était une grande habituée de la région puisqu’elle y accompagnait régulièrement son mari Max Mallowan, célèbre archéologue. Elle séjournait à Assouan au mythique hôtel Old Cataract et avait  remonté le Nil sur un bateau le Steam Ship Sudan. Ces 2 lieux lui ont largement inspiré son roman «Mort sur le Nil ».

Un séjour (trop court) à l’Old Cataract et une croisière sur le Nil sur ce même bateau ancien restauré nous ont permis de nous immerger totalement dans cette ambiance du début du 20 ème siècle où rien n’a beaucoup changé depuis.

Hôtel Old Cataract

A la seconde moitié du 19 ème siècle, Thomas Cook décida de construire le premier hôtel en dur de la région, au cœur de la Nubie à Assouan. Ce n’était alors qu’un établissement simple qui accueillait déjà une riche clientèle étrangère mais n’avait pas encore le luxe qui allait faire sa gloire ultérieurement. Mais on apprécie séjà sa position exceptionnelle, surplombant le Nil, en face de l’Ile Eléphantine.

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En 1900, après de vastes travaux de restauration l’Old Cataract fait peau neuve avec sa superbe salle à manger, ses terrasses ombragées et ses suites au mobilier ancien et est prêt à accueillir une clientèle prestigieuse. Au début du 20 ème siècle, l’hôtel est devenu un Palace de renom où se précipitent les grands de ce monde comme le Tsar Nicolas II, Sir Winston Churchill ou l’Aga Khan. Mais c’est sans aucun doute Agatha Christie qui y fit le plus de séjours réguliers et une suite porte son nom. Au début de « Mort sur le Nil », Hercule Poirot et les principaux personnages du roman se retrouvent à l’Old Cataract. Le  restaurant,  la vue sur le Nil et l’ambiance de l’hôtel  y sont décrits très précisément.

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Actuellement repris par la Chaîne Accor, qui y a entrepris entre 2007 et 2011 de très grosses rénovations, l’Old Cataract est un Sofitel Legend, ayant su garder le cachet de l’ancien, avec le confort et la technologie d’un établissement contemporain. Avec une vue exceptionnelle sur le Nil et les felouques qui passent sous vos fenêtres, un service de qualité, une superbe piscine et une décoration raffinée, j’avoue que nous avons été sous le charme et serions bien restés quelques jours de plus.

 

Steam Ship Sudan

C’est toujours Thomas Cook qui en 1885 décide de lancer la construction de ses propres bateaux.  Le Steam Ship Sudan est inauguré en 1921 et  grâce à plusieurs navires de ce type, Thomas Cook ouvre le Nil – bientôt surnommé le canal de Cook- à la bourgeoisie anglaise. La durée de l’aller-retour entre Le Caire est Assouan est réduite à 20 jours et malgré la parenthèse tragique de la Grande Guerre et la fin du protectorat britannique, le Steam Ship Soudan coule des jours tranquilles jusqu’en 1935.

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En 1935, Agatha Christie, en croisière avec son mari, trouvera à bord l’inspiration de « Mort sur Nil » où les personnages évoluent sur les ponts, les coursives, le bar et le restaurant.

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Mais la Seconde Guerre Mondiale met fin au tourisme dans la région et le bateau restera à quai plus de 50 ans. A l’aube du 21 ème siècle l’Agence française Voyageurs du Monde découvre par hasard le navire rouillé et entreprend de sérieux travaux.  Il devient ainsi le seul rescapé de la flotte de Thomas Cook et navigue dorénavant entre Assouan et Louxor pour une croisière magique. Les images parlent d’elle-même.

 

Les cabines portent toutes le nom d’un personnage lié à l’histoire de l’Egypte et sont toutes décorées avec goût. La plus belle des suites porte bien sûr le nom d’Agatha Christie, mais on pourra aussi se sentir très bien dans les cabines Hercule Poirot, Roi Farouk, Ferdinand de Lesseps ou Alexandre le Grand.

La vie à bord est rythmée par les escales et les visites des temples, par les repas pris dans la superbe salle à manger et  lorsque le bateau vogue sur le Nil, on se détend,  en admirant le paysage qui défile et les felouques que l’on croise tout en sirotant une décoction d’hibiscus, servie par un serveur en costume d’époque.

Sans doute un des grands moments de ce tour du monde !

 

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Egypte : Le Caire, une ville intense

Ville de passage, on ne s’attarde pas au Caire. Bruyante, trépidente, pleine de contrastes, Le Caire impressionne le visiteur par  la cohue des voitures, par ses autobus bondés et ses avenues animées où ça grouille de partout à toute heure du jour ou de la nuit. Mais la ville est aussi pour beaucoup de touristes l’incontournabe point de départ et le début d’un voyage vers le passé pour mieux se plonger dans le riche patrimoine de l’Egypte ancienne.

Les photos et vidéos parlent d’elles-même.

Les Pyramides et le Sphinx

J’ai eu la chance de pouvoir assister au Son et Lumières, mais c’est la visite de jour qui m’a le plus impressionnée. Une fois passée la déception de voir le site si proche de la ville et des bâtiments,  on l’oublie vite, surtout si avec un bon guide on se laisse balader en calèche dans la partie arrière où le désert est encore là. Quant au Sphinx, il a vraiment fière allure ! Ici aussi, peu d’étrangers mais une foule de touristes locaux.

Le Musée Egyptien du Caire

Sa réputation n’est plus à faire, mais il faut bien y passer une demi-journée pour s’imprégner des secrets des premières fouilles archéologiques, et surtout admirer la presque totalité du trésor de Toutankhamon. On s’extasie devant le détail d’un bijou retrouvé dans une tombe d’un pharaon, on essaie de se familiariser avec les hiéroglyphes, on admire la finesse des traits de certaines statues et on se met à rêver de la vie au bord du Nil.

Toutes ces beautés du Caire contribuent parfaitement à se mettre en condition pour aborder les prochains jours à venir à Assouan et la croisière sur le Nil.

Des compagnons de voyage très utiles

Un tour de monde se prépare et il faut penser au quotidien et à tous ces petits objets à emporter dans ses bagages qui vous facilitent la vie. Pour ma part, vous l’avez compris, je n’ai pas trop prévu de voyager en «routard » et donc n’ai pas eu à me charger d’une tente ou d’un sac de couchage. En revanche, pour rendre mes déplacements plus confortables, voici quelques uns de mes objets « coup de cœur » qui vont m’accompagner dans mon périple :

Carnets de note

DSCN0303En plus de mon itinéraire relié sur lequel je rajoute aussi des notes sur mon programme, j’ai avec moi en permanence, un joli carnet sur lequel j’inscris mes impressions, des réflexions, des détails de mon voyage que j’aurais sans doute complètement oubliés dans 6 mois. C’était une bonne idée de cadeau de Noël de mon neveu Damien !

Routeur

DSCN0301Ce petit boîtier qui tient dans la main permet grâce à une liaison 4 G et une puce internationnale, de se connecter en wifi de presque tous les pays que je vais traverser (à part l’Iran et Cuba). On peut y raccorder en même temps 5 appareils et la liaison est pour l’instant assez correcte, en tout cas pour lire ses messages, skyper etc… C’est aussi très pratique dans les périodes de temps morts dans les longs trajets et aussi pour chercher son chemin dans les villes ou commander un Uber. Nom de la société en France qui fournit ce service : Cellhire.

Mini machine Nespresso

Moi qui aime bien prendre un bon café, je savais que je ne trouverai pas toujours mon bonheur dans certains pays où le café est médiocre, voire inexistant. Me voilà équipée d’une petite machine Nespresso de camping qui est légère et peu encombrante et que j’utilise régulièrement pour me faire un bon petit expresso. Comment ça marche ? : il faut des capsules Nespresso et de l’eau bouillante. Et pas besoin de prise électrique, le café arrive dans la tasse grâce à un piston activé manuellement.

Perche à selfie

DSCN0307Séduite par l’acquisition d’une perche à selfie lors d’un voyage en Chine où presque chaque touriste chinois en est équipé, je l’utilise sans modération pour faire des selfies, ce qui m’aide énormément car je trouve que je n’ai pas les bras assez longs pour ne pas couper le visage en faisant un selfie classique.

Kindle et guides de voyage

DSCN0308Difficile d’emporter de la lecture et des livres épais et lourds dans ses bagages lorsque l’on part pour 6 mois. Pour les livres, je peux acheter sur place, lire et jeter, mais le choix reste limité. En revanche, je peux télécharger sur mon Kindle qui est peu encombrant et très léger des centaines de livres. Pour les guides de voyage des 18 pays que je vais traverser, c’est plus compliqué. Bien sûr je peux utiliser la version électronique de mon Kindle, mais j’aime bien feuilletter, annoter la version papier d’un guide. J’ai à peu près résolu le problème en chargeant honteusement toute ma famille et quelques amis que je vais retrouver le long de mon périple ! Merci à eux pour leur contribution.

Un compagnon plus virtuel : TV5 monde

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Je vais essayer de ne pas trop me couper du monde et de ne pas rentrer à Paris dans        6 mois, sans être au courant des événements majeurs de notre planète. Bien sûr, je reçois sur mon téléphone des flashs d’actualité, mais dès que je peux avoir accès j’essaie de regarder en différé le journal de France 2 sur TV5 ou en replay sur ma tablette (mais l’accès reste limité dans certains pays). Ah ! me voilà avec Laurent Delahousse….

Sans oublier ma valise Delsey, la plus légère au monde (1,5 kilo vide), mes médicaments avec surtout de l’ercéfuryl et de l’Imodium en prévision de mes futures « touristas », et de bonnes chaussures de marche. Je crois que je suis parée pour cette aventure !

 

 

Egypte : un tourisme balnéaire en évolution

Vous l’avez compris, les touristes internationaux ont déserté l’Egypte et à part les Russes (ou plutôt en ce moment les autres pays russophones)  encore assez présents (mais pas du niveau de ce que cela a été il y a quelques années), il fallait bien remplir les hôtels.

Des tarifs très compétitifs ont été mis en place pour attirer la clientèle égyptienne et celle des pays arabes limitrophes. Ainsi, lors de mon séjour, c’était les vacances scolaires en Egypte et en Jordanie et une clientèle familiale locale est venue remplacer dans les stations balnéaires les autres touristes absents. Cela donne une ambiance particulière et l’on cottoie femmes voilées et baigneuses en burkinis. Les hôtels et autres prestataires se sont plutôt bien adaptés à cette clientèle à en juger par cette vidéo, digne d’un prochain film Les Bronzés 4. Vous remarquerez qu’il y aussi de jeunes égyptiennes plus découvertes  mais attention : pas de topless !

Egypte : les splendeurs du Sinaï

Ce désert en bordure de mer aux couleurs ocre et doré abrite le superbe et inattendu Monastère Sainte Catherine.

Mais il se mérite ! Pour y arriver on doit passer par plusieurs contrôles militaires et une partie du trajet se fait en convoi encadré par l’armée. Rouvert aux touristes récemment, après une tentative d’attentat en avril 2017, soldats et policiers sont omniprésents et l‘ambiance est assez spéciale (surtout  que de loin certains policiers en civil ont plutôt l’air de terroristes).

Mais, on ne regrette pas d’être venus car la route, entourée d’un désert aride et de montagnes pratiquement inhabitées sauf par quelques bédouins isolés, est superbe.

Ce monastère au milieu de nulle part est géré par l’Eglise orthodoxe grecque et est devenu un lieu de pélerinage important pour de nombreux chrétiens. En effet, il serait construit à l’endroit même où Moïse a vu le Buisson ardent, et au pied du sommet où le prophète a ensuite reçu les tables de la loi. On est autorisé à entrer dans l’Eglise et à assister à un office (mais pas de photo) . Quel cadre unique très impressionnant !

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Je fais connaissance avec des Russes et des Kazakhs sympathiques et l’on termine la visite en déjeunant en bord de mer dans la ville de Dahab.

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Une journée formidable !

 

Egypte : les beautés de la Mer Rouge

Après la Mer Morte, me voici au bord de la Mer Rouge, à Sharm El Sheik, station balnéaire abandonnée des touristes (sauf des Russes), installée au bord du désert du Sinaï et réputée pour ses fonds marins exceptionnels. Grâce à des conseils avisés (le conseiller et grand connaisseur de la région se reconnaîtra), je sais que mon programme sera varié entre visites culturelles et découvertes des sites coralliens.

Bonne nouvelle : je peux maintenant insérer des vidéos et vais donc faire un essai en vous laissant découvrir le cadre où je vais évoluer pendant 5 jours :

La Mer Rouge a surtout l’avantage qu’il n’est pas nécessaire pour admirer coraux et poissons colorés de descendre à des profondeurs extraordinaires : avec un  simple masque et tuba et à quelques brasses de la plage de l’hôtel, on est transporté dans un magnifique aquarium naturel et on en prend plein les yeux. On peut aussi admirer ces merveilles depuis un sous-marin tout en restant bien au sec.

Israël – diversité des religions et des coutumes

Ce qui m’a le plus frappée en Israël et bien sûr surtout à Jérusalem, c’est cette cohabitation pourtant si peu évidente entre toutes ces cultures différentes. Et cela ne concerne pas que le voisinage de presque toutes les religions, mais aussi celle de modes de vie et de cultures variés. Ainsi on croisera juifs, musulmans, arméniens, catholiques, orthodoxes grecs ou russes avec chacun leur langue, leur habillement, leur artisanat, ce qui donnera encore des photos bien colorées ! A noter qu’à Jérusalem, j’ai croisé beaucoup de militaires et dû passer par quelques contrôles de sécurité dans la vieille ville, mais je n’ai jamais senti d’insécurité, y compris en Palestine. Donc, allez y vite !

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La communauté juive

A Jérusalem, on la croise devant le mur des lamentations, en famille souvent, mais aussi dans le quartier moderne. Le « look » très spécial avec redingote noire et schtreimel  des juifs orthodoxes ne laisse pas indifférent. Parfois, des scènes captées dans la rue amusent ou intriguent.

 

Les Catholiques

Très présents à Bethlehem, Nazareth et en général dans toutes les villes de Terre Sainte, ils occupent une grande partie du quartier chrétien à Jérusalem et se dévouent aux nombreux pèlerins de passage. Les boutiques de souvenirs regorgent de Saintes Vierges en plastique et crèches en tout genre.

Les musulmans

Il faut aller en Palestine pour ressentir vraiment l’ambiance de cette communauté à l’histoire très particulière. Mais, déjà le quartier arabe de Jérusalem et la célèbre esplanade des Mosquées sont très impressionnants. Dans les ruelles étroites de la ville, on retrouve odeurs, personnages haut en couleur, habits traditionnels et le même bric à brac qu’à Barbès ou Marrakech !

La communauté orthodoxe

Qu’elle soit russe ou grecque, elle est très active et on remarque sa présence dans tous les lieux saints de Galilée et Cisjordanie et dans le quartier chrétien de Jérusalem. On y entend beaucoup parler russe ou grec et les pèlerins sont nombreux. Dans les boutiques de souvenirs, on trouvera des icônes de toutes tailles et prix. Pour les visiteuses des églises orthodoxes, le foulard est ici obligatoire.

La communauté arménienne

Bien qu’ayant en majorité adopté le christianisme, les arméniens occupent tout un quartier à Jérusalem où l’on trouvera surtout des institutions comme le Patriarcat apostolique de Jérusalem et assez peu d’églises. Ce petit coin d’Arménie, moins fréquenté par les touristes que les autres quartiers, ne manque pourtant pas de charme avec ses boutiques d’artisanat et ses nombreux restaurants appétissants.

 

Et maintenant direction l’Egypte pour de nouvelles aventures !